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Voyages & récits & humeurs

Sunshine Blogger Award

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Aujourd’hui je reviens vers vous car j’ai été nominée par The french vadrouilleuse pour participer au Sunshine Blogger Award. Je vous avoue que lorsque j’ai reçu son mail me nominant j’ai cru avoir gagné un concours des meilleurs blogueurs ou un truc du genre aha.

Bon finalement – rien à voir – il s’agit de répondre à une série de questions posée par le blogueur qui vous nomine (dont vous devez citer le blog). Rédigez 11 nouvelles questions que vous posez à 11 autres blogueurs. Pour participer n’oubliez pas d’afficher le logo « Sunshine Blogger Award » et les règles.

Après les explications place aux question:

 

1 – Si vous étiez un pays, lequel seriez-vous ?

Certainement l’Argentine pour sa diversité de paysages, son immensité (presque un continent à lui tout seul ce pays!), son bon vin rouge, ses délicieux desserts et surtout ses habitants que les autres latinos trouvent souvent prétentieux mais que j’adore (surement parce que la plupart des étrangers pensent aussi que les français « se la pètent un peu trop).

2 – En vacances, vous préférez les beaux hôtels ou le camping ?

Tout dépend du contexte. J’ai pour habitude de voyager seule et dans ce cas j’utiliserais les campings ou auberges vraiment pas cher. Cependant s’il s’agit de mes 2 seules semaines de vacances à l’année et que je pars accompagnée, je voudrais certainement en profiter au maximum et donc je ne cracherais pas sur un bel hôtel de temps en temps. Je vous parle d’ailleurs de la différence du voyage seule ou à plusieurs ici.

3 – Quel est votre plus beau souvenir de vacances ?

Disons qu’actuellement je ne me considère pas en vacances mais en voyage donc pour répondre j’exclue mon expérience actuelle. Il est vraiment difficile de choisir un seul souvenir, je me limiterais à 2:

  • Mon voyage aux Etats-Unis à mes 16 ans, un vrai rêve réalisé.
  • Ma visite au Machu Picchu lors de mon premier voyage au Pérou. C’est cliché mais j’ai adoré. Je n’ai fais que la dernière partie en marchant mais j’ai quand même bien galéré à monter toutes ces marches!

4 – Quel est le pays que vous rêvez de visiter ?

L’inde! C’est un voyage que je n’ai pas encore fait car je voulais d’abord acquérir de l’expérience en voyageant seule dans une culture moins éloignée de la notre (l’Amérique latine pour ceux qui ne suivent pas). Mais après ce long trip seule je me sens prête et ce sera surement une de mes prochaines destination.

5 – Quelle langue aimeriez vous parlez parfaitement ?

Le portugais et je vais bientôt m’y confronter car je finirais mon tour d’Amérique latine d’un an et demi au Brésil.

6 – Plutôt mer ou montagne ?

Définitivement mer! Quoi de plus beau qu’un coucher de soleil sur l’océan?

7 – Quel est votre objet qui ne vous quitte jamais ?

Mon carnet qui me permet d’annoter les informations de chacun des métiers que j’apprends en chemin ainsi que les conseils des autres voyageurs pour les destinations futurs.

8 – Qu’est-ce qui vous manque le plus quand vous n’êtes pas chez vous ?

En tant que bonne française je dirais la bouffe évidemment. Lors de mon stage en Equateur j’avais consacré un article à tout ce qui me manquait de France, vous le trouverez ici.

9 – Quelle est votre première sensation quand vous arrivez à l’aéroport ?

L’excitation, l’aéroport est synonyme de nouvelles aventures, nouveaux paysages, nouvelles rencontres, nouvelles cultures donc je suis toujours impatiente de vivre tout cela.

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10 – Une anecdote que vous n’aimeriez pas revivre ?

Être déposer en stop de nuit au bord d’une autoroute, j’avoue que ce jour là je n’ai pas fait la fière…

11 – Quel pays ne souhaiteriez-vous pas visiter ?

A part l’Inde, j’avoue que l’Asie ne m’attire pas spécialement, mais je ne suis pas fermée, comme on dit il n’y a que les imbéciles qui ne changent pas d’avis.

J’ai accompli ma part du contrat, voici donc les 11 blogueurs que je nomme:

Comme vous l’aurez constaté je ne suis presque que des backpackEUSE donc si vous êtes du sexe masculin et que vous avez un blog de voyage n’hésitez pas à me le laisser en commentaire.

Voici les petites questions que je vous ai concocté:

  1. Quel et votre contient fétiche, pourquoi?
  2. Quelle est la photo qui représente le mieux vos aventures?
  3. C’est quoi ton style de voyage: plutôt volontariat, couchsurfing et auto-stop ou hôtels, excursions organisé et avion?
  4. Quel est le pays ou la ville/village qui t’as le plus marquée et pourquoi?
  5. Quelles sont les erreurs que tu as commise lors de tes premiers voyages? Qu’as-tu mis en place pour ne pas les reproduire?
  6. Est-ce que tu apprends la langue ou du vocabulaire basique des pays que tu visite?
  7. As-tu eu des amours de voyage? Si non des belles amitiés?
  8. Avec quelle nationalité t’entends-tu le mieux?
  9. Voyages-tu généralement seule ou en groupe/couple?
  10. Pourquoi as-tu commencé un blog?
  11. Quelle est la spécialité culinaire la plus étrange que tu ai goûté?

J’ai hâte de lire toutes vos réponses!

A bientôt pour la suite de mes aventures (je viens d’arriver en Colombie en pleine saison des pluies malheureusement).

A la découverte de Dubrovnik en Croatie

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Notre groupe Erasmus dans l’hydravion

Lors de mon échange universitaire en Croatie en tant qu’étudiante Erasmus, j’avais pas mal de temps libre et j’ai donc décidé de voyager.

Avec les autres étudiants étrangers nous sommes partis de Pula (ville où je faisais mon semestre) en hydravion jusqu’à Split (plus au Sud). C’est une expérience que je vous recommande vraiment. Malgré son coût un peu élevé, une centaine d’euro aller-retour, vous pourrez admirez l’archipel des îles de la mer adriatiques (cf photo en-dessous). De plus, vous assisterez à toutes les manœuvres des pilotes car aucun porte ne vous sépare d’eux. Petit conseil : ne prenez pas ce vol en ayant la gueule de bois cela pourrait jouer des tours à votre estomac 😉 .

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Vue des îles depuis l’hydravion

Informations utiles

Il faut savoir que Dubrovnik est très prisé des touristes et donc assailli en haute saison (de mai à août), si vous en avez l’occasion essayez plutôt de vous y rendre hors-saison cela vous éviteras de faire la queue et d’avoir l’impression d’étouffer dans le centre.

S’y rendre

Nous avons ensuite pris un bus depuis Split. /!\ N’oubliez pas votre carte d’identité / passeport car vous traverserez un petit bout de Bosnie pour atteindre Dubrovnik (et croyez-moi les policiers bosniaques ce ne sont pas des rigolo:o). Le mieux est tout de même de faire ce trajet par voie terrestre si vous en avez le temps car les paysages sont sublimes (3h en voiture, environ 4h en bus).

A faire

Si vous êtes fan de Game of Thrones (et même si vous ne l’êtes pas d’ailleurs), vous adorerez prendre de la hauteur et marcher sur les remparts qui entourent le centre historique. Et oui, le domaine royal de la série a été tourné en Croatie, le port est notamment celui de la série. Si vous êtes étudiants n’hésitez pas à montrer votre carte vous profiterez d’une remise intéressante.

Si vous avez les moyens, les visites des îles proches en bateaux sont à faire. L’attrait majeur de cette ville reste quand même son centre historique construit totalement en pierre. Je l’ai d’abord découvert de nuit et c’est vraiment mieux surtout si vous vous y rendez lors de la saison touristique. En effet les touristes « de base » dorment la nuit, profitez-en ;).

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Port de Dubrovnik / port royal dans Game of Thrones

Sortir

Tout est un prétexte pour faire la fête à Dubrovnik. En effet lorsque que vous vous promenez, vous tomberez probablement sur des animations, que cela soit des concerts, spectacles de danse d’enfant ou encore des jeux étudiants (tir à la corde entre autre). Lors de notre séjour, nous avons croisé par hasard les Erasmus de Dubrovnik et nous les avons suivi dans la discothèque la plus connu de la ville et cela vaut le détour. Le Revelin est un musée la journée mais se transforme dès que le soleil se couche pour laisser places aux musiques électroniques et aux jeunes déchaînés. Le lieu est un ancien fort avec une grande hauteur sous plafond et une capacité d’acceuil assez important.

Voila ce que je pouvais vous dire de Dubrovnik, si vous avez des questions ou que vous aussi vous y avez voyagé n’hésitez pas à laisser un commentaire.

Voyager à plusieurs Vs en solo

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Durant notre roadtrip

Comme vous le savez peut-être, je voyage en solo depuis maintenant 7 mois. J’ai plus ou moins fait ce choix. En effet ce tour d’Amérique latine est un projet auquel je songeais depuis 3 ans. Lors de mon premier voyage au Pérou en 2014, je vivais dans une auberge de jeunesse où j’ai découvert le monde des « backpackers ». Et lorsque j’ai finalement finis mes études (qui m’ont aussi permis de voyager, voir ici) et que j’ai réunis une somme d’argent minimum, je me suis lancée. Certes j’avais déjà voyagé seule mais pour ce long trip cela ne m’aurais pas dérangée de partir avec un petit ami ou un(e) ami(e). Finalement dans mon entourage personne n’était près à me suivre, je suis donc partie en solo.

Voyager entre amies

Cependant depuis 7 mois j’ai eu l’occasion de voyager plusieurs fois avec différentes personnes. La premiere fois c’était mon roadtrip en Argentine avec Anna et Danica. Pour être honnête j’appréhendais un peu car j’étais en solo depuis 3-4 mois et j’avais déjà mes réflexes de solitaire et mes besoin de solitude justement. Mais au final tout s’est très bien passé. J’ai appris qu’être en confiance avec quelqu’un c’est accepter les silences. Au debut j’étais mal a l’aise quand je me taisais pendant de longue période, je me disais qu’elles pensaient sûrement que j’étais asociale, mais ce n’était pas du tout le cas.

  • Les +

− Pouvoir louer une voiture! Chose que je n’aurais jamais pu faire toute seule.

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Avec les copines dans notre super voiture de location

− Pouvoir se reposer sur les autres. C’est à dire laisser quelqu’un d’autre s’orienter dans une ville et trouver une adresse, planifier les excursions des prochains jours, chercher une auberge, etc…

− S’émerveiller ensemble des paysages de fou que l’on croise et avoir de belles photos autres que des selfies.

− Faire la fête tout en sachant que l’on a des amies de confiance avec nous.

  • Les −

− Devoir s’adapter au rythme des autres en randonnée (Anna tu sais de quoi je parle ahah).

− Faire des compromis. Quand on est seule et qu’on a envie de faire quoi que ce soit on ne se consulte que soi même. Cependant quand on voyage a plusieurs il faut faire avec les envies des autres.

Voyager « en couple »

Avec un titre pareil, je vois déjà ma grand mere écrire à toute ma famille que ça y est, hallelujah, miracle: elle a trouvé un copain! Bon désolé de te décevoir mamie mais non je suis toujours bel et bien célibataire. Mais je suis humaine et durant ce voyage j’ai rencontré des « compagnons de voyage » (c’est ce que je répondais à chaque fois qu’on nous demandais « y usted son pareja = et vous êtes en couple).

Jusqu’à maintenant j’ai voyagé avec 2 « amis » au personnalité très différentes. L’un est un argentin qui voyage depuis 2 ans déjà et qui n’a pas d’argent de côté, donc vis « au jour le jour ». L’autre est un équatorien que j’ai rencontré l’année dernière lorsque je vivais a Tena (je vous parle ici de la transition entre Croatie Equateur). Il est étudiant, ne voyage pas tant que cela et écrit actuellement son mémoire de fin d’etudes. 2 profils aux antipodes donc.

  • Les +

− Le plus evident l’affection, quand on voyage avec un partenaire on ne manque jamais de calin, d’attentions, bref je ne vous fais pas un dessin ma famille est suceptible de lire cet article donc cela pourrait être gênant.

− La sécurité on va pas se mentir, même si je suis hyper féministe et que ça me fais chier de l’admettre, on se fait moins emmerder par des relou quand on voyage avec un homme!

− Comme avec les amies: s’emerveiller à deux, que cela soit face aux rencontres de personnages inoubliables ou de paysages/animaux incroyables.

− Profiter du « materiel de voyage » de l’autre, principalement de leur tente! Et avec l’équatorien de sa voiture.

− Pouvoir partager l’addition et prendre des chambres privatives pour le même prix qu’un dortoir quand tu es seule.

  • Les −

− On rencontre beaucoup moins de gens car on est un peu dans notre bulle. Ce n’est pas forcement un inconvénient mais c’est à prendre en compte. Apres j’ai voyagé avec eux sur de courtes durées donc on voulais profiter un maximum a 2. J’imagine que sur de longue période c’est différent.

− On est toujours avec quelqu’un. Même s’il est largement possible de se prendre des moments solo, on voyage a 2 et il faut toujours prendre en compte l’avis de l’autre.

Dans tous les cas, accompagnée ou non, voyager est toujours autant ma passion et je kiff ma vie!

Si vous aussi vous avez vécu ces 2 manières de voyager partagez votre expérience en commentaire et dites moi ce que vous préférez: seul(e) ou accompagné(e). J’attend toute vos réactions.

 

 

6 mois en Amérique latine

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Valle Jere, Chile

Bonjour, bonjour,

Je suis parti fin fevrier pour un voyage sans date de retour. Cela fait donc maintenant 6 mois que je suis en vadrouille. Je voulais donc partager avec vous le chemin effectué, vous pourrez voir ce qui a été fait en stop, en bus et l’itineraire de mon roadtrip dans le nord-ouest argentin avec mes amies Anna et Danica.

Voici la carte : https://planificateur.a-contresens.net/embed-itineraire/34138-carte?flag=0&style=classic&climate=0&itinerary=1&co2=0&budget=1&centercurrentstep=0&stepnumber=1&futurstep=transparent« >ici

Depuis mon depart je n’ai dépensé que 2000 euros contre les 6000 annoncés par le planificateur de voyage. Vous vous dites que je suis une magicienne? Et bien non désolé de vous décevoir. Le secret réside dans ma façon de voyager: les trajets les plus coûteux comme Buenos Aires – Bariloche ont été effectués en stop (200€ d’économie, rien que ça!); je n’ai quasiment jamais payé de logement: merci couchsurfing et les volontariats dans des auberges; et puis j’ai travaillé tout simplement (durant 2 mois à San Pedro de Atacama dans une agence de voyage + à la réception d’une auberge).

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Alors certes, le confort n’est pas ma priorité mais j’arrive quand même à me faire plaisir notamment en m’accordant des restaurants de temps en temps, des excursions touristiques (que je ne paie pas la plupart du temps car je travaille en agence de voyage), des milshake de chez Starbucks (oui oui c’est un luxe!) ou encore un tatouage a 100€ et mes dreadlocks.

Si vous avez des questions sur un lieu en particulier ou envie d’une presicion sur ma façon de voyager, n’hésitez pas à commenter cet article.

A bientot pour de nouvelles aventures.

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Ma tronche de cake a San Pedro de Atacama

 

Ma première expérience de volontariat

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Oyé oyé.

Après avoir visité les hippies en Uruguay et fais du stop, je suis arrivée à San Carlos de Bariloche en Patagonie. J’y ai effectué un volontariat d’1 mois dans une auberge de jeunesse. Mais le « volontariat » quésaco?

Le principe est simple: tu travailles gratuitement quelques heures par jour, généralement dans une auberge de jeunesse ou une ferme, et en échange le responsable te fournis un lit et de la nourriture.

Quand je disais « quelque heure » cela dépend vraiment des boss. Dans mon cas on tournait avec 3 tours: de 8h à 16h – de 16h à minuit – de minuit à 8h. Les taches principales consistaient à faire le check-in et check out des clients, répondre au téléphone, faire le ménage et faire les lits: rien d’insurmontables!

Le client le + insolite: un chinois de 65 ans voyageant seul et sans parler un mot d’anglais ni d’espagnol, google translate a été mon ami mais le temps qu’il dessine ces signes, le check-in a bien pris une demi-heure.

Les clients les – respectueux: les groupes d’israéliens qui saccagent les chambres, rentrent au milieu de la nuit et allument la lumière comme s’ils étaient seuls dans le dortoir, ne lave pas leur vaisselle et laisse les chambres dans le même état qu’après une tornade!

Les + cools: les français! Je n’aurais jamais cru dire cela mais ceux qui passaient par l’auberge ont toujours eu de bonnes énergies et on a bien rigolé.

J’ai beaucoup fait la fête, profiter des plaisirs de Bariloche: le chocolat et la bière artisanale (grâce auquel je me suis empâter de 4 kilos de « bonheur ») et fais quelques randonnées. En revanche je me suis fait lester d’une doudoune trouvée à l’auberge et de mon smartphone (argh!) lors d’une soirée bien arrosé.

L’avantage d’une auberge de jeunesse: tu n’es jamais seul; le désavantage: tu n’es jamais seul. Au bout d’un mois et demi, le moment de partir s’est fait sentir. Me voilà donc embarquée par 2 prêtres en stop pour le Chili, direction Frutillar!

 

 

 

Mon expérience d’autostop en Amérique latine

Alors oui en lisant le titre certains pourront se dire: « Une femme seule qui fait du stop et en Amérique latine! Elle est complètement folle! »

Oui, des risques existent mais c’est aussi le meilleur moyen de rencontrer des locaux et bien sûr d’économiser de l’argent.

Après mon passage d’une semaine chez les hippies durant lequel j’ai fait du stop pour aller au carnaval de la ville d’à coté, je me suis plus ou moins retrouvée à sec (pas de banque dans ce village). J’ai donc opté pour la solution la moins chère: le stop!

Et grand bien m’a pris, voici 10 minutes que je suis stratégiquement posté à un croisement quand une vieille Peugeot s’arrête, je vous présente Claudio et son chien:

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C’est un cuisinier qui revient de vacances et m’invite à partager son repas dans une station essence connu pour ses repas « muy rico y economicos » (= très bon et pas cher). Il a vécu en Afrique et parle français avec un accent trop drôle. Je n’avais pas vraiment d’idées d’où m’arrêter, il m’emmène donc jusqu’à une auberge près de chez lui et j’aurais l’honneur de manger ces fameux gnocchis au pesto le soir même! Il s’emprovisera guide touristique et me fera visiter Pirapolis.

Je pensais que le plus dur serait de faire du stop pour sortir de Buenos Aires mais à l’instant même où je lève mon pouce à l’entrée de l’autoroute qui m’intéresse une femme me fait signe de monter, elle m’invitera également à manger. Décidément j’ai adopté le stop!

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Un chauffeur avec qui je ferais + de 1000km !

Il m’ai maintenant assez difficile de prendre des transports en commun tellement cher quand lever son pouce suffit ! D’ailleurs je n’ai toujours pas pris ma carte de bus de ville argentine!

Sur ce je vous laisse avec cette vue de Patagonie.

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Bienvenue chez les hippies!

Bonjour à tous,

 

Après une longue absence dû à mon retour en France, me voici de nouveau en Amérique latine! Je vous passe mon passage à Buenos Aires et Montevideo où je suis restée chez des couchsurfer mais je n’ai rien de spéciale à raconter, les grandes villes c’est pas mon truc.

Avant de partir, j’avais pointer les villes à visiter en Uruguay dont Aguas Dulces sur la côte. Je débarque donc en fin d’après-midi sans wifi pour vérifier si un couchsurfer à accepté de me recevoir. Je  cherche alors dans les installations existantes: un hôtel plein, des cabanes à louer: 50$ les 2 nuits? 50 pesos uruguayens vous voulez dire? Non, non en dollars :o! Je n’ai même pas cette somme sur moi et dans ce petit village il n’y a pas de banque.

Je commence à me dire que je vais être à la rue, petite montée d’angoisse. Quand au miracle un jeune avec des dreads me voyant perdue me lance: « tu cherches un endroit où dormir? vas jusqu’à la maison avec des bouteilles, ils auront de la place ».

Me voici dans une maison d’artiste où l’on joue du tambour, de la guitare, on chante, on danse on rit, une vraie petite famille. Le dueño est José qui me dit que nous somme dans la 5 éme dimension ici et sa demeure se nomme « le nuage galactique ». Un peu barré vous me direz? Oui mais je me laisse embarqué durant 1 semaine mas o menos. Une habitante m’a prévenu ici « el tiempo es liquido », les jours se confondent. Effectivement.17201350_1396308453783726_6754082015789082883_n

Les slogans lancés à tue-tête sont:

  • « el arte es libre » = l’art est libre
  • « no te distraigas » = ne te distrait pas (quand il s’agit de récupérer ton verre, quand on te fais tourner une cigarette magique [non maman je ne fume pas], ne pas oublier l’eau sur le feu…)
  • « hay el amorrrr » = il y a de l’amour, à prononcer avec beaucoup de « r » roulé

Ici toute la nourriture est commune, à tel point que quand l’un d’entre nous croque dans une poire il la tend aux autres pour que chacun ai son croc ahah! Chaque jour on fait un pot commun avec 20 pesos = 0,66€ chacun et puis ceux qui sont motivés cuisinent.

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Cette semaine sera rythmé par un carnaval où on fera presque parti du défilé avec nos maquillages fluorescent et nos chorégraphies endiablées. Malheureusement je n’avais pas pris mon téléphone donc je n’ai que ce selfie à vous montrer:

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A bientôt pour la suite des aventures 🙂

 

Pas adaptée à la France

 

Alors voilà cela fais maintenant plus d’un mois que je suis rentrée « chez moi » du coté de Bordeaux et je vis chez mes parents.

Comme toute personne qui a vécu un petit moment à l’étranger dans des pays aux cultures très différentes le retour nécessite une réadaptation et ce n’est pas évident. Je vous parlais ici de ce qui me manquais de France et bien laissez moi vous dire que ce n’est rien comparé au vide que je ressens depuis mon retour.

Oui j’ai repris ma petite vie occidentale avec son beau confort matériel, ma propre voiture, une chambre remplie de gadget inutile, l’électroménager et la technologie « standard » ici, l’accès à un étalage outrancier de produits dans les supermarchés où je me sens maintenant perdue. C’est fou comment on peut vite reprendre nos vielles habitudes…

Oui mais ce qui a changé ce n’est pas le quotidien qui pourrait être le mien indéfiniment mais c’est plutôt moi et ma perception du monde. Je me sens complètement inadaptée à la vie française: les conversations futiles de mes collègues sur la dernière mode vestimentaire ou le dernier Iphone, le stress permanent de la vie citadine, ne jamais prendre de temps pour soi, toujours penser à l’avenir « oh mon Dieu qu’est-ce que je vais faire de ma vie? », les loisirs de consommation… Le train-train: bouchon, travail de merde, bouffe industrielle, re-bouchon, émission de merde, dodo me semble une épreuve permanente. Heureusement que j’ai un objectif: partir avec un minimum d’argent pour mon tour d’Amérique Latine.

Voilà exactement ce qui m’empêche de sombrer dans la déprime post-voyage qui m’avait foutu une claque à mon retour du Pérou: savoir que je repars bientôt et que ce passage en France n’est qu’une parenthèse qui ne se prolongera pas.

Alors bien sûr certains d’entre vous pourront penser que c’est égoïste de se plaindre comme cela, car la France ce n’est vraiment pas le pire pays où vivre et j’en suis tout à fait consciente mais j’ai juste trouver une mentalité qui me correspond beaucoup plus ailleurs. Actuellement je me vois très bien vivre 4 – 5 ans sans revenir en France et même si mes proches me manqueront évidemment, le jeu en vaut la chandelle (vous remarquerez la belle expression ringarde 😉 ).

Une des choses qui m’a le plus choquée en revenant c’est de voir à quel point la technologie nous éloigne des gens, tous mes proches passent leur temps sur leur téléphone. Dès mon arrivée en Equateur j’avais perdue cette habitude car mes amis locaux me le faisait tous le temps remarquer « deja tu telefeno, estamos hablando! » (= laisse un peu ton téléphone on est entrain de parler). J’ai assistée à des scènes que j’ai trouvé très triste et révélateur d’une mentalité occidentale: les gens s’arrêtent de parler pour regarder leur fil d’actualité Facebook, ils sont ensemble mais chacun dans leur univers virtuel.

J’en viens même à regretter les soirées sur les rythmes des musique latines, au moins les gens sont proches et l’ambiance chaleureuse. En Amérique latine ils ont compris ce que l’on a oublié: vivre l’instant présent est tellement plaisant!

Si vous aussi vous avez ressenti quelque chose de similaire en rentrant dans votre pays d’origine n’hésitez pas à commenter pour partager votre expérience.

Mon expérience Erasmus en Croatie

De Mars à Juin 2016 j’ai eu l’opportunité de réalisé un échange Erasmus à Pula en Croatie. Voici le résumé de ces 4 mois en vidéo:

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