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Voyages & récits & humeurs

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Humeurs

Capillairement instable

Depuis que je suis parti vivre à l’étranger je me fou encore plus du « qu’en dira-t-on? » et j’ai donc sauté le pas en me teignant les cheveux en rose en mai.

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J’aimais bien mais la couleur étant temporaire en 2-3 semaines mes cheveux étaient revenus au blanc.

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Ici à la Mitad del mundo à Quito, avec une sale gueule oui!

Et puis j’ai eu envie de changement et je me suis donc fais une couleur (permanente, quelle erreur!) rouge (que je pensais foncé). Evidemment le jour où je décide de m’y mettre nous avons une coupure d’eau à l’appart, les meubles s’en souviennent (il y a des taches rouge partout)! Bref voici comment la couleur est sortie:

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Experte des selfie comme vous pouvez le constatez, La selva à Puyo, Ecuador

QUELLE HORREUR! Je n’ai pas du tout aimé beaucoup trop pétant comme couleur! Déjà qu’une gringa (comprenez une blanche) ne passe pas inaperçu à Tena alors avec les cheveux, je voyais les mâchoires tombé à mon passage (si si réellement, les gens se retournait même!).

Bref je voulais retourner à quelque chose de normal, également en prévision de mon retour en France où je devrais travailler et vu l’ouverture d’esprit des employeurs français je doute que ma tignasse rouge soit bien vu.

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Au total je resterais 5 h chez le coiffeur pour faire 2 décolos

Et après cette journée interminable voici le résultat (je voulais donc revenir au blond à la base):

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Tête d’excédé car c’est resté rose pétant

L’avantage c’est que cette fois c’est de rose permanant ahah, il faut toujours voir le côté positif! Finalement je me suis habituée et j’aime bien, j’espère que cela passera auprès des employeurs.

Mon prochain projet est la pose de dread synthétique avant le grand départ pour mon tour d’Amérique latine, affaire à suivre.

Et pour suivre mes aventures capillaires et bien plus: https://www.instagram.com/hellvoyage/

 

Vision d’expat: ce qui me manque de France

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Non les escargots ne me manquent pas ^^

Cela fait maintenant 7 mois que je ne vis plus en France et voici la liste des choses qui me manquent hormis la famille et les amis bien sûr.

1. LES DESSERTS ! Ni la Croatie, ni l’Equateur n’ont réussi à combler ma gourmandise (assez prononcé il faut l’avouer). A Pula (Croatie), j’avais essayé d’acheter différents gâteaux industriels cela s’est toujours soldé par un échec et dans les boulangeries ce n’était pas vraiment mieux. Je pense que l’Equateur est encore pire car ils ne mangent JAMAIS de desserts (à part des fruits)! Les seuls choses trouvables en boulangerie sont des gâteaux secs sans beurre et donc sans goût 😦

2. Les expresso: je suis une grande fan de café et vivement mon retour en France pour boire quelque chose de potable. En Croatie ils boivent du café turc (ceux qui ont goûté savent 😉 ) ce n’est pas comparable à un bon expresso italien. Et en Equateur chose étonnante ils ne boivent que du café soluble souvent très sucré alors que c’est un pays producteur mais il faut croire qu’ils exportent la majeure partie de leur production.

3. La vie culturelle: Sortir au cinéma, aller voir une exposition d’art, faire un festival de musique, visiter un musée, flâner dans une bibliothèque. En Croatie j’avais le choix et il existe beaucoup de festival notamment de punk et de musiques électroniques. Mais alors en Equateur et spécialement à Tena (située dans la partie selva): QUE DALLE! On m’a même regarder bizarrement quand je suis rentrée dans une papeterie pour demander s’ils avaient des livres, la fille a cru que je voulais un cahier (BREF!)

4. La musique électronique et les teufs: c’est le premier été que je passe intégralement à l’étranger et j’avoue que participer à des soirées en extérieur, les teufs ou « rave party » si vous préférez me manque pas mal. Petit clin d’œil aux DJ des BDB que j’ai hâte de retrouver 😉

5. Un canapé: Cela peut sembler étrange mais dans mon appartement en Equateur nous n’avons que des chaises en plastiques et mon lit est à même le sol dans ma chambre donc pas moyen de se poser pour mater un film ou autre…

6. Les émissions de divertissements télé: cela vient en dernier car on peut facilement palier à ce manque grâce au streaming mais tout de même s’allonger sur un canapé et zapper au hasard des chaîne et un de mes plaisir en France (oui oui c’est futile).

En revanche ce qui ne manque pas sont les centres commerciaux, les villes ou encore les français râleurs mouahah! Si vous aussi vous êtes expatriés et que certains habitudes / objets / aliments / événements vous manquent n’hésitez pas à le mettre en commentaire.

Transition pas évidente

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Exemple d’un église de Pula, Croatie

Après 4 mois en tant qu’étudiante Erasmus en Croatie, j’ai décollé pour l’Equateur où j’effectue actuellement mon stage.

Il y a 2 ans je suis allée au Pérou (également pour un stage) et j’avais adoré la culture et les gens que j’y avais rencontré, je voulais donc absolument retourner en Amérique latine. J’ai donc été ravie d’être prise rapidement en stage dans l’association française Ishpingo à Tena (ville de 9000 habitants en Amazonie).

En Croatie j’ai vécu à Pula qui est une ville côtière magnifique avec d’anciens monuments que je vous montre ici. J’étais en colocation avec une croate ce qui m’a aidé pour l’intégration dans le pays.

Et voilà le problème majeur: je vis avec les autres stagiaires qui sont … français! Je ne suis vraiment pas ravie à cette idée. En arrivant sur place je rencontre mes colocataires qui se connaissent depuis 6 mois, on beaucoup de points en commun, s’entendent à merveille et se sont déjà créer leur cercle d’amis. Comment vous dire que je me suis sentie à l’écart dès le début! On n’a pas les même centre d’intérêt, ni le même humour, ni fais les mêmes études. Aïe!

Et pour ne rien arranger j’apprend que l’on travaille à l’appartement, toute la journée, sur l’ordinateur, quelle horreur! Je viens à la base pour distribuer des échantillons de confiture, jus de fruit et glace, c’est sensé être ma mission principal sauf que … rien n’est prêt car la production de fruit est presque nulle, SUPER!

En plus de cela la ville de Tena est moche (c’est ma première impression en comparaison avec Pula). Niveau culturelle c’est mort, aucun musée ni monument. La transition est rude. J’arrive sous un temps de pluie alors que j’avais quitté la Croatie sous un grand soleil. Le temps est humide et on est loin de la côte, bref j’ai déprimé.

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Le début de la selva sur la route entre Quito et Tena

 

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