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Oyé oyé.

Après avoir visité les hippies en Uruguay et fais du stop, je suis arrivée à San Carlos de Bariloche en Patagonie. J’y ai effectué un volontariat d’1 mois dans une auberge de jeunesse. Mais le « volontariat » quésaco?

Le principe est simple: tu travailles gratuitement quelques heures par jour, généralement dans une auberge de jeunesse ou une ferme, et en échange le responsable te fournis un lit et de la nourriture.

Quand je disais « quelque heure » cela dépend vraiment des boss. Dans mon cas on tournait avec 3 tours: de 8h à 16h – de 16h à minuit – de minuit à 8h. Les taches principales consistaient à faire le check-in et check out des clients, répondre au téléphone, faire le ménage et faire les lits: rien d’insurmontables!

Le client le + insolite: un chinois de 65 ans voyageant seul et sans parler un mot d’anglais ni d’espagnol, google translate a été mon ami mais le temps qu’il dessine ces signes, le check-in a bien pris une demi-heure.

Les clients les – respectueux: les groupes d’israéliens qui saccagent les chambres, rentrent au milieu de la nuit et allument la lumière comme s’ils étaient seuls dans le dortoir, ne lave pas leur vaisselle et laisse les chambres dans le même état qu’après une tornade!

Les + cools: les français! Je n’aurais jamais cru dire cela mais ceux qui passaient par l’auberge ont toujours eu de bonnes énergies et on a bien rigolé.

J’ai beaucoup fait la fête, profiter des plaisirs de Bariloche: le chocolat et la bière artisanale (grâce auquel je me suis empâter de 4 kilos de « bonheur ») et fais quelques randonnées. En revanche je me suis fait lester d’une doudoune trouvée à l’auberge et de mon smartphone (argh!) lors d’une soirée bien arrosé.

L’avantage d’une auberge de jeunesse: tu n’es jamais seul; le désavantage: tu n’es jamais seul. Au bout d’un mois et demi, le moment de partir s’est fait sentir. Me voilà donc embarquée par 2 prêtres en stop pour le Chili, direction Frutillar!